10 choses que font les gens productifs - Oasis
Your browser is out of date. Please update it for an optimal experience.

10 choses que font les gens productifs

Publié le 18 Février 2016

Ils évoluent dans les milieux du sport, des affaires ou des arts et mènent avec brio carrière, vie familiale et, parfois même, entraînement de haut niveau. Comment font-ils ? Ils misent sur ces 10 stratégies éprouvées.

  • Déterminer 5 choses essentielles à faire chaque jour

« Les longues listes peuvent parfois nous décourager. Tous les matins, je m’oblige à réduire ma liste de choses à faire à 5 éléments importants. DayBoard, une extension de Google Chrome, me permet justement de faire ça. De cette façon, je suis plus productive et plus concentrée. » — Marie Chevrier, présidente fondatrice, Sampler

« Pour avoir le sentiment du devoir accompli, et quand des dossiers s’étalent sur plusieurs jours, j’essaie de faire un nombre déterminé de choses urgentes et prioritaires, que je combine à un plus petit nombre de choses moins urgentes, mais très rapides à exécuter. Ce qui fait qu’à la fin de la journée, je suis quand même satisfaite. » — Cindy Synnett, analyste d’affaires principale

  • Traiter chaque courriel avant la fin de la journée 

« Je m’assure d’avoir lu tout ce qui est entré dans la journée : je transfère ce que je peux déléguer, je supprime ce qui est inutile, je traite immédiatement les courriels pour lesquels j’ai déjà une réponse. Ce qui reste dans ma boîte est ce sur quoi je dois travailler durant le reste de la semaine. » — Stéphanie Aubourg, directrice des ressources humaines

  • Bloquer des plages horaires pour gérer les imprévus    

« Quand quelqu’un de mon équipe a besoin de moi, je lui demande si c’est urgent ou si ça peut attendre. De cette façon, je ne passe pas ma journée à faire du multitâche et à perdre du temps à me remettre constamment dans ce que je faisais. Je leur demande aussi d’accumuler leurs questions avant de venir me voir. » — Cindy Synnett

« Je travaille souvent sur la route, mais le lundi, je m’oblige à être au bureau. Mes collègues des autres services et mes employés le savent, ce qui fait que je concentre mon attention sur eux à ce moment précis de la semaine, que ce soit pour régler un dossier ou les aider à commencer les activités de la semaine. De cette façon, on ne se court jamais après ! » — Stéphanie Aubourg

« Je me réserve une plage horaire chaque jour, entre 13 h et 14 h, pour gérer les urgences ou les impondérables. Cela me permet d’avoir du temps pour aider les membres de mon équipe à avancer sur des projets qui n’avancent pas ou qui nécessitent mon intervention. S’il n’y a rien à régler, ça me fait simplement plus de temps pour travailler sur mes propres dossiers. » — Marie Chevrier

Pretty young woman eating an apple and working at home.(Source Fotolia)

  • Prendre des pauses  

« Il faut absolument prendre des pauses loin de l’ordinateur et du cellulaire. Faire le tour du bloc, prendre une marche. J’essaie toujours de faire des étirements par la même occasion. Ça m’aide à être plus concentrée par la suite. » — Cindy Synnett

« Depuis que je travaille à mon compte, je me suis rendu compte que je suis plus efficace par blocs de trois ou quatre heures. Au-delà de cette période, ma concentration est réduite. J’organise donc mes journées en conséquence. Par exemple, je me lève le matin, je travaille trois heures, puis je vais m’entraîner ou dîner avec une amie. Je me remets au boulot par la suite et je prends une autre pause plus tard. Oui, je travaille plus tard le soir, mais je sais que mon temps est maximisé. » — Joëlle Paquette, fondatrice et éditrice, blogue sur la mode et l’art de vivre

 

  • Établir des priorités et organiser son horaire en conséquence  

« Si l’entraînement et le travail sont mes priorités, il n’y a rien d’autre en périphérie. Je n’écoute même pas la télé ! Une fois mes priorités établies, je fais un horaire en fonction de ça : dans quel ordre je fais telle ou telle chose, quelle journée. Même mon temps en famille, avec ma filleule, est planifié : je la garde le deuxième mardi de chaque mois. C’est dans mon agenda ! » — Geneviève Asselin-Demers, médaillée d’or chez les femmes, Marathon Oasis de Montréal 2015

« J’adopte une bonne gestion des priorités, et les entraînements sont parmi mes priorités élevées. Je me comporte donc en mode “no excuse”, peu importe les contraintes d’horaire, la fatigue et les intempéries, et je trouve le moyen de m’entraîner et de respecter ma planification d’entraînement. » — Nicholas Berrouard, médaillé d’or chez les hommes, Marathon Oasis de Montréal 2015

  • Rentabiliser ses déplacements  

« Quand je fais mes emplettes, la fin de semaine, je regroupe mes déplacements pour gagner du temps. J’utilise d’abord Shopi pour dresser ma liste d’épicerie : durant la semaine, j’y note tout ce dont j’ai besoin et qui n’est pas urgent pour le samedi suivant. C’est très visuel. Puis ensuite, j’utilise Flipp, une appli qui regroupe les aubaines des circulaires. J’en tiens compte quand je planifie mon itinéraire. » — Stéphanie Aubourg

« Toutes mes commissions sont faites sur l’heure du dîner : épicerie, pharmacie, etc. D’ailleurs, si je sais que je dois me déplacer à Montréal pour le travail et que j’ai un achat à faire dans le coin, je vais combiner les deux. Ainsi, ma soirée est plus libre pour faire mes entraînements. » — Geneviève Asselin-Demers

  • Faire des listes  

« J’ai deux listes : une liste personnelle et une liste professionnelle. Pour ma liste personnelle, j’utilise Before11 qui me permet de noter des choses à faire au quotidien (comme acheter des mitaines à mes filles), mais aussi une bucket list pour des choses à faire à long terme. Pour ma liste professionnelle, j’utilise une feuille imprimée qui regroupe cinq sections : liste quotidienne de choses à faire, sujets à aborder avec mon supérieur, enjeux à régler avec les autres services, appels téléphoniques à rendre et suivis avec les membres de mon équipe. » — Stéphanie Aubourg

« Je fais souvent des listes. J’en ai notamment une pour l’épicerie, une pour la pharmacie, etc. Au fur et à mesure, je consigne dans le bloc-notes de mon téléphone intelligent les choses dont j’ai besoin et je fais mes achats qu’une fois par semaine. — Geneviève Asselin-Demers

  • Séparer maison et travail 

« Quand je suis à la maison, je ne regarde pas mes courriels le soir et je ne repense pas au travail. Je suis en mode « à la maison », donc je me concentre sur les choses à faire chez moi. Même chose au bureau. De cette façon, je suis à 100 % à chaque endroit et plus productive. » — Cindy Synnett

  • Organiser ses repas à l’avance

« Muffins, potages, barres de protéines : le dimanche après-midi, je cuisine deux ou trois plats qui vont faire mes dîners de la semaine. » — Geneviève Asselin-Demers

« Je cuisine mes 5 repas de la semaine le dimanche, y compris les lunchs des enfants. J’adapte les quantités en conséquence (je les fais 1 ½ fois). Je me prépare aussi des sacs d’ingrédients, que je coupe à l’avance (je double même parfois les recettes) et que je congèle dans des sacs hermétiques, pour des recettes à la mijoteuse. Le matin, je peux rapidement mettre les aliments dans la cocotte avant de partir pour le bureau. » — Stéphanie Aubourg

« J’ai prévu des fiches comportant 6 semaines de repas (je choisis celle qui me tente !). Pour chaque repas, j’ai indiqué la source et la page de la recette. Chaque semaine correspond aussi à une liste d’épicerie, séparée par commerces. Je peux faire des interversions, mais la base est là. Je ne perds pas de temps ! » — Cindy Synnett

girl exercise on coasts river(Source Fotolia)

  • S’entraîner à des moments stratégiques

« Comme je ne suis pas matinale, j’essaie, si possible, de m’entraîner sur l’heure du midi, au bureau. Ça me fait vraiment du bien. Quand je reviens, je suis beaucoup plus performante. » — Cindy Synnett

« Pour voir un peu ma famille en soirée, je fais une partie de mon entraînement le midi et l’autre en soirée. Aussi, je fais à l’occasion mes entraînements de soirée avec une poussette, ce qui libère en partie ma conjointe des obligations familiales. » — Nicholas Berrouard