Les meilleurs trucs des parents qui courent - Oasis

Les meilleurs trucs des parents qui courent

Publié le 18 Février 2016

Pas toujours facile de marier course à pied, boulot et vie de famille ! Certains parents font toutefois preuve de créativité pour intégrer leur sport préféré à leur emploi du temps chargé. Voici leurs astuces.

  1. Courir sur l’heure du midi

« J’essaie de faire mes sorties de course 1 ou 2 fois par semaine sur l’heure du midi, lorsque je suis au bureau. Je peux aller courir à l’extérieur ou m’entraîner au gym qui est sur mon lieu de travail (lorsqu’il fait moins beau). Il y a aussi des douches sur place, ce qui rend la chose plus facile. » — Fanny, mère de Flavie (8 ans) et de Maèva (11 ans), court de 3 à 4 fois par semaine depuis environ 4 ans.

  1. Faire équipe avec son conjoint

« La fin de semaine, mon conjoint et moi avons chacun une journée pour courir. On s’échange les responsabilités : pendant que l’un court, l’autre reste avec les enfants. » — Jasmine, mère de Léonie (9 ans) et de Loïc (11 ans), court de 1 à 3 fois par semaine depuis environ 4 ans.

« Durant l’hiver, je fais plus du ski de fond que de la course, et on s’échange les soirées consacrées au sport, ma conjointe et moi. » — Frédéric, père de Florence (6 ans) et d’Olivier (9 ans), court de 3 à 4 fois par semaine depuis 12 ans.

« Je cours le soir après 20 h, quand les enfants sont couchés. Je partage les soirées avec mon conjoint. Parfois, c’est lui qui s’occupe des dodos et de l’histoire, parfois c’est moi. Il m’arrive de pouvoir partir vers 19 h 30, mais comme je suis portée à tout préparer pour le lendemain, c’est plus souvent à 20 h ! » — Amélie, mère d’Henri (9 mois), d’Éléonore (4 ans) et de Simone (7 ans), court de 2 à 3 fois par semaine depuis environ 4 ans.

  1. S’entraîner quand les enfants dorment

« Même si à 14 ans, ma fille n’a pas nécessairement besoin que je sois toujours là, le fait que j’aille courir le matin avant même qu’elle ne soit levée permet que ça n’ait pas d’impact sur l’organisation de la journée. » — Julie, mère de Marek (14 ans), court 4 fois par semaine depuis 5 ans.

« Tous les mercredis soirs, d’avril à novembre, je m’entraîne avec mon club de course, quand les enfants sont couchés. Je vais aussi courir le samedi matin. Je mets mon réveille-matin tôt. De cette façon, ça ne perturbe pas mon chum et mes filles. » — Fanny

  1. Aménager son temps de travail

« Lorsque je finis un peu plus tôt – et parce que mon horaire est flexible –, je profite du fait que mes enfants sont encore au service de garde pour aller courir un peu. J’essaie aussi d’accumuler du temps au travail pour pouvoir libérer mon vendredi après-midi et faire de la course ou du vélo. » — Frédéric

  1. S’activer pendant les cours des enfants ou durant les trajets

« Je cours en me rendant à un match de soccer, ou pendant le cours de trampoline de ma plus jeune (au lieu d’attendre sur place). J’essaie vraiment de coordonner la course avec l’horaire de mes filles. » — Fanny

« Je cours lorsque je vais chercher mes enfants à l’école ou à la garderie. Comme la distance est de 2,5 km, l’aller-retour me permet d’effectuer un bon 5 km. Et puisque je pousse un poids supplémentaire durant cet entraînement, ça ajoute de la résistance : je suis encore plus performant lors des compétitions. » — Simon, père d’Elliott (3 ans) et d’Alex (6 ans), court environ 5 fois par semaine depuis 3 ans.

« Ma fille fait du karaté plusieurs fois par semaine, et j’en profite pour faire mes sorties de course pendant ce temps-là ! » — Julie

  1. Profiter du retour à la maison

« La meilleure façon que j’ai trouvée pour intégrer la course à ma routine familiale, c’est de courir du bureau à la maison, à la fin de la journée, une fois par semaine. Lorsque je le faisais, ça représentait 7,5 km, soit la distance parfaite pour m’entraîner en vue d’une compétition. C’est ce qui m’a permis de faire un demi-marathon. Premièrement, tu n’as pas le choix : il faut que tu arrives à destination. En plus, lorsque tu reviens à la maison, tu as de l’énergie pour la routine du souper et du dodo des enfants. En même temps, ton niveau d’adrénaline a eu le temps de baisser lorsque vient le temps de te coucher, ce qui n’est pas toujours le cas si tu cours après le souper. » — Amélie

  1. Courir avec les enfants

« J’ai couru quelques fois avec mon plus jeune de quelques mois. Ça se fait, mais c’est évidemment plus difficile de faire un entraînement quand on pousse un chariot ou une poussette. » — Amélie

« Ma fille vient parfois courir avec moi au club de course. Je trouve que c’est une manière intéressante de l’intégrer dans mes activités. Ça me permet de passer du temps avec elle et de lui donner un bel exemple, de lui montrer que c’est le fun de faire du sport. » — Julie

« Que je m’entraîne pour une longue course ou un long trajet à vélo, j’essaie d’impliquer mes enfants le plus possible. Lorsque je fais une sortie de course, je les pousse dans le chariot ou, si je prévois courir moins de 10 km, mon plus vieux m’accompagne à vélo. Comme sa vitesse est un peu plus rapide que la mienne, il fait un excellent partenaire d’entraînement. » — Simon